Accueil / F.A.Q.

De quoi t’inspires-tu pour écrire un roman ?
De tout et de rien. De la vie, de la mienne et de celle des autres. D’anecdotes, de faits divers, de lectures, etc. En fait, je me pose toujours la même question : qu’est-ce qui arriverait si... ?

Par exemple, qu’est-ce qui arriverait si un cadavre était retrouvé dans la piscine d’un quartier hautement sécurisé ? La réponse se trouve dans le roman policier Intra-muros...

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Combien ça te prend de temps pour écrire un livre ?
En général, entre un et quatre mois, tout dépendant de l’ampleur du projet. Mais il faut ajouter à cela de longs mois, si ce n’est de longues années, de cogitation. Une idée peut survenir aujourd’hui. Mais on n’écrit pas un roman avec une seule idée. Dans un mois, je pourrai avoir une seconde idée, que je grefferai à la première. Et ainsi de suite. Je ne commence à écrire que lorsque j’ai suffisamment d’idées qui « s’aiment ».

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Comment écris-tu tes histoires ?
J’utilise toujours la même méthode. En voici les grandes étapes :
  • biographie du personnage principal
  • biographie des personnages secondaires
  • structuration de l’intrigue (plan)
  • recherches
  • rédaction
  • relectures, corrections et recherches additionnelles
Autre petit point : je ne commence jamais à écrire une histoire sans savoir de quelle façon elle va se terminer. Pourquoi ? Tout simplement parce que je vois l’écriture comme un voyage, ou plutôt comme l’ascension d’une chaîne de montagnes. Le dénouement de mon histoire, c’est le sommet de l’une des montagnes. Je dois donc dès le départ choisir laquelle pour éviter de devoir tout recommencer en cours de route... Je me fixe un but, un objectif à atteindre, et je grimpe, et je voyage, et je découvre, et j’écris.

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T’est-il déjà arrivé d’être confrontée à la page blanche ?
Jamais. Pour la simple et bonne raison que lorsqu’on prend le temps de bien faire un plan, on sait toujours quoi écrire...

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Est-ce que je peux recevoir les résumés de chapitres d’un de tes romans ?
Je ne rédige aucun résumé pour les chapitres de mes romans.

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Que veut dire le K. dans ton nom ?
C’est une longue histoire qui remonte au tournant du 18e siècle.

À cette époque, le premier ancêtre Laflamme était en fait un Kemner. Il venait de Bretagne et, quelques années après son arrivée en Nouvelle-France, il a acheté une terre sur le bout de l’île d’Orléans. Cette parcelle de terre est encore connue aujourd’hui sous le nom de « Pointe d’Argentenay ». À cette époque, il n’y avait aucun phare pour diriger la navigation (il faudra attendre le 19e siècle). Or, il semblerait que plusieurs petites embarcations venaient s’échouer sur la terre de mon ancêtre, pendant la nuit. Une nuit, il aurait donc décidé de faire un énorme feu de camp pour signaler la présence de la terre et pour aider les navigateurs. À partir de ce moment, on aurait commencé à le surnommer « La Flamme du bout l’île », puis tout simplement « La Flamme ». De fil en aiguille, et au cours des années qui suivirent, le surnom « La Flamme » est devenu plus populaire que le patronyme Kemner et l’a complètement détrôné !

Quand j’étais petite, mon grand-père Laflamme me disait souvent : « nous autres, on n’est pas des vrais Laflamme ! ». Il se rappelait que son arrière-grand-père portait le nom de Kemner...

Devenue adulte, j’ai fait quelques recherches généalogiques. Je me suis alors rendue compte que mon grand-père Émile avait raison. Et c’est à partir de ce moment que j’ai rapatrié le nom de Kemner, sous la forme d’un K, dans mon nom. Ce K, c’est une sorte d’hommage à mon lointain ancêtre, François Kemner.

Certains disent que le surnom Laflamme vient d’un emploi militaire. Or, il n’existe à ce jour aucune preuve que François Kemner ait fait partie d’un quelconque régiment ou ait eu un grade. En tant qu’écrivaine, je préfère la version poétique donnée plus haut.

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Des fois, ta vie va mal, très mal.
Des fois, tu vois ta vie en gris, peut-être même en noir.
Des fois, tu te sens seul(e) et désespéré(e).
Des fois, tu penses que tu es un extraterrestre.
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Laura Secord, une loyaliste d’exception

Fiche complète

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  • Conception du personnage principal
  • Besoin dramatique et principe d’antagonisme
  • Structuration de l’intrigue, plan et ordonnancement des conflits
  • Conception des éléments-clés du récit
  • Schématisation de la structure
  • Fins possibles du récit

Illustration : Tristan Demers
Les lunettes de Clara,
Éd. Hurtubise, coll. Caméléon, 2007.

Atelier de deux heures entièrement interactif recommandé par Répertoire de ressources culture-éducation.

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