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Fantastique

La Malédiction

Mention spéciale
- Sélection de livres pour jeunes (12-17 ans) de Communication-Jeunesse 2002-2003

Joséphine n'a jamais voulu révéler quelle est la malédiction qui pèse sur le manoir familial depuis le tragique été de 1933. Malgré l'interdiction de sa mère, le fils de Joséphine réussit à s'installer au manoir avec les siens. C'est alors que Juliana découvre les fantômes du passé de sa grand-mère.

Critique

« La Malédiction, premier roman de Sonia K. Laflamme, saura captiver le lecteur avec une intrigue bien construite qui le mènera aux confins du fantastique. »
- Québec français, no 125, printemps 2002

Commentaires de l'auteure

L'idée de départ: une amitié privilégiée entre une grand-mère et sa petite-fille, comme celle que ma mère, Judith, entretenait pour sa propre grand-mère, Joséphine. En fait, ce premier roman publié renferme quelques éléments reliés à ma famille.

Par exemple, les noms des personnages correspondent presque tous à ceux de certains de mes ancêtres. La fameuse chaise à hélice, décrite au chapitre 8, est celle que mon grand-père a fabriquée.

Mais là s'arrêtent les comparaisons avec la réalité puisque je propose ici une amitié qui va bien au-delà de la vie elle-même. Et pour bien faire les choses, j'ai agrémenté le tout de revenants tourmentés, de voyage dans le temps et d'un soupçon de réincarnation...

Curiosités

La chaise à hélices de Bonaventure, que je décris dans mon roman, existe bel et bien. Mon grand-père Émile en a créée une à partir d’un modèle déjà existant de gyrocoptère. Je ne sais pas quelle vitesse l’engin pouvait atteindre, mais la deuxième épouse de mon grand-père lui interdisait de s’élever à plus de deux pieds dans les airs. L’engin, propulsé à l’aide d’un moteur de Volkswagen, était très difficile à opérer, car il requérait à la fois l’usage des pieds et des mains pour actionner des manettes et des pédales. Pour atterrir, il suffisait tout simplement de fermer le moteur, et de se laisser « tomber » grâce à l’hélice supérieure. Par souci de sécurité, et parce qu’il ne voulait pas que des jeunes du coin se blessent ou se tuent en la faisant voler sans son consentement, mon grand-père l’a sortie de son hangar et l’a donnée au Musée François-Pilote, à Sainte-Anne-de-la-Pocatière, à la fin des années 70 ou au début des années 80. Son gyrocoptère s’y trouve toujours.


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