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Mythe maya

Les Hommes de maïs

En ces temps éloignés, au début de toute chose, la pensée des premiers dieux ne s’était pas encore manifestée. Rien n’existait : ni homme, ni animal, ni montagne, ni forêt. Ne désirant plus souffrir leur solitude et leur oisiveté, les dieux méditèrent longuement. Bientôt, un rêve commun jaillit : le Monde devait exister.

Peu à peu, un second rêve prit forme dans leur esprit avide de reconnaissance et d’admiration : ils décidèrent de façonner un homme...

Critique

« [...] l’auteur nous propose une belle incursion dans la mythologie précolombienne. Rédigée dans une langue soignée, cette légende fait découvrir une civilisation lointaine. Agrémentée d’illustrations en noir et blanc, ce récit s’adapte parfaitement au programme de sixième et peut faire l’objet d’une étude afin d’être ensuite raconté par les élèves eux-mêmes car il est simple et plaisant. »
- Choisirunlivre.com (France)

« Written in a storytelling style, the text has an “authentic” feel to it. One can almost hear the Elder telling the story. The accompanying black and white illustrations look as if they were “rubbed” off the stone pyramids of the region. A worthy addition for any collection. »
- The Year Best List 2010 de Resource Links

Commentaires de l’auteure

J’aime voyager et découvrir d’autres cultures. À l’automne 2000, je suis partie sac au dos, en solitaire au Guatemala pendant quelques semaines. Au cours de mon séjour, je me suis procurée certains ouvrages en espagnol, comme Popul Vuh, Relación de las cosas de Yucatán et Leyendas de Guatemala afin de me familiariser davantage avec l’histoire particulière de la terre que je foulais, les sites archéologiques que je visitais ainsi qu’avec les gens formidables que je croisais au hasard de mes déplacements.

Convaincue qu’à la manière des Mayas, nous sommes, nous aussi aujourd’hui, des hommes et des enfants de maïs, je propose ici une passionnante incursion dans la mythologie précolombienne.

C’est en 1701 que les habitants du village de Chichicastenango, au Guatemala, remirent entre les mains du père dominicain, Francisco Ximénez, un ouvrage intitulé Popol Vuh. Cet ouvrage, écrit en langue quichée, met en lumière la cosmogonie de la civilisation maya. Le document aurait été vraisemblablement rédigé entre 1545 et 1555. On attribuerait tantôt la rédaction à Diego Reinoso, tantôt à un collectif de prêtres mayas. D’abord traduit en espagnol par le père Ximénez, Popol Vuh a connu par la suite plusieurs versions en de nombreuses langues.

Le récit des Hommes de maïs que je présente ici reprend sous une forme parcellaire et plus linéaire les différentes tentatives et échecs des dieux autochtones menant à la création de l’humanité. Devant les différences notables qui survenaient parfois entre les versions espagnole et française du Popol Vuh que j’ai étudiées pour rapporter ce mythe, je me suis permise de laisser parler ma créativité d’écrivaine.

Curiosités

Savais-tu que...

  • ...c’est à la fin du XVe siècle que Christophe Colomb introduisit le maïs sur les terres de l’Ancien Monde ?
  • ...grâce à sa multitude de dérivés, le maïs entre dans la composition du quart des produits transformés vendus de nos jours dans les supermarchés (pizza, pain, yogourt, foie gras, mayonnaise, alcool, cosmétiques, antibiotiques, litière, etc.) ?
  • ...80 % du maïs cultivé sert également de fourrage aux animaux propres à notre consommation (poulet de grain, porc, bœuf, etc.) ?
  • ...le maïs ne sert pas seulement à nourrir les humains, mais aussi à faciliter leurs déplacements grâce à l’éthanol ?
  • ...il faut 200 kilos de maïs pour remplir d’éthanol le réservoir d’un seul véhicule utilitaire sport alors que la même quantité pourrait nourrir une personne pendant un an ?


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